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 07- Musée du Louvre (Paris)

 
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Le Créateur
Admin
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Dim 24 Jan - 14:50

Le Louvre, abritant quelques une des plus grandes œuvres de l'humanité.



Dernière édition par Le Créateur le Sam 7 Avr - 21:19, édité 3 fois
 
 
Randir Singh

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Dossier de renseignement
Nationalité: France France
Don/Rune:
Allégeance: Inconnue

Mar 26 Jan - 18:47

*Des animaux.*

Moteur, demanda calmement le réalisateur, un vieux lion intouchable.
- Silence le moteur est demandé , cria l'assistant réalisateur, un ridicule perroquet.

Randir ignorait jusqu'à il y a une semaine de cela, que certaines personnes pouvaient gagner leur vie en ne faisant que répéter les paroles des autres, mais en les amplifiant.

"Tourne , informa le chef opérateur, une mygale qui avait les yeux partout.
- Ca tourne à l'image! , gronda Jaco.
- Tourne au son, avait indiqué "l'ingénieur du son", un macaque qui passait son temps à faire chier le monde.
-  Silence, ça tourne au son! s'égosilla le piaf.

*Plus qu'une journée, tu vas tenir Randir, tu dois tenir.*

C'était le dernier jour de tournage d'une mini-série télévisuelle hautement intellectuelle commandée par une des grandes chaînes nationales. Intitulée "L'histoire, wesh t'as vu?!" , son concept était pour le moins subtile: l'Histoire de France revue au travers du langage des cités. Les costumes, les anecdotes et les décors, censés être "d'époque" peinaient à faire illusion, même pour le néophyte. Quand au jargon "de la rue", c'était tout bonnement pitoyable, Randir ayant grandit dans un quartier populaire de Marseille était bien placé pour le savoir.

- J'entends monsieur Singh que ce n'est pas le projet le plus... "légitime" que nous ayons co-produit. Mais il faut vivre avec son temps... Et toute occasion permettant au musée de rayonner est bonne à saisir, s'était confié à Randir son directeur.
- Je désire un rendez-vous afin que nous puissions discuter des avantages de mon contrat cités lors de notre entretien. Il me tarde de partir en Inde quelques temps , avait répondu Randir.
- Mais bien entendu cher collègue", avait promis le conservateur.

La rencontre était prévue au lendemain du dernier jour de tournage du chef d'œuvre. Aujourd'hui Randir observait donc la jungle d'imbéciles avec un certain détachement.

Et le script... "Joe l'Indien" n'était pas allé plus loin que la première page. Et ce fût son erreur...


"Et.... action! , avait rugi le metteur en scène.

Un long travelling avait était installé dans l'oratoire du Louvre. La séquence était censée retracer les quelques minutes précédant l'attentat contre l'amiral Coligny commandité par Catherine de Médicis.

LE PASTEUR
Vas-y gros, gaffe à ton cul, déjà treize annuités que t'es le daron du parti, y'en a y doivent trop être vénères !
AMIRAL COLIGNY
Qu'est-ce t'arrive à toi?! Vas-y ferme ta gueule!

*1572 - 13 = 1559 l'année où Coligny est devenu protestant. Mais soit les mecs qui ont écrit ce torchon ne sont pas bons en Maths, soit il ne connaissent pas Google, ou les deux...*

- Ça ne colle pas, l'amiral est devenu chef du parti en 61, dit Randir tout haut à la scripte qui était assise à côté de lui

Randir s'est rapidement rendu compte de son erreur. D'abord, l'ingénieur du son qui était en face de lui a violemment retiré son casque et s'est mis à faire la girouette, rouge comme une pivoine, à la recherche du responsable, afin sans doute de lui sauter à la gorge. Un caractériel, sans aucun doute.
Les machinos écroulés de rire, la scripte affolée, le perchman attendant les ordres les bras en l'air et les comédiens qui continuaient car ils ne devaient s'être rendu compte de rien, comme à l'accoutumée.


- Coupez, indiqua le réalisateur
- Coupé, c'est coupé! , amplifia l'assistant. Non mais c'est quand même incroyable, qui a le culot de parler pendant la prise?! Ça raisonne ici, bordel!

Randir quitta le plateau sur le champ.

*Non, ça ne peut pas attendre demain*

Il fit claquer les lourdes portes de l'oratoire, et se dirigea d'un pas ferme vers le bureau de son supérieur.


Dernière édition par Randir Singh le Lun 1 Fév - 17:52, édité 1 fois
 
 
Lui
Maître du Jeu
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Mer 27 Jan - 0:01

Vous frappez deux coups sur la grande porte qui vous sépare du bureau de votre supérieur. Vous entendez un "entrez" un peu distrait, et découvrez votre "boss" visiblement très occupé : son bureau est un véritable chantier d'archéologie, si tant est que les livres eurent été des artefacts. Il a chaussé ses lunettes, et ressemble à un vieux sorcier gribouillant des incantations dans un grimoire.

Il lève très brièvement les yeux vers vous, et se remet à son labeur tout en s'adressant à vous.

Supérieur a écrit:
Singh. Parfait. Asseyez-vous.

Il lève brièvement la main pour désigner... le plafond, mais vous comprendrez qu'il fait référence à la chaise en face de son bureau.

Supérieur a écrit:
Bien. Vous avez du voir l'animation ce matin sur le parvis. Un tableau a été volé. Les services du Musée sont complètement débordés, et j'ai du mal à avancer sur mes recherches cartographiques. Je dois faire la liaison avec la presse qui couvre la disparition du Rossetti. C'est un peu la folie partout.
On nous a même refilé un entretien d'embauche à auditionner, et je n'ai pas une minute pour le faire.
Bureau 106. Dans 1h. Bonne chance.

Il vous tourne alors le dos pour se mettre à taper sur le clavier de son ordinateur. Expéditif...!
 
 
Randir Singh

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Dossier de renseignement
Nationalité: France France
Don/Rune:
Allégeance: Inconnue

Mer 27 Jan - 17:17

Tout juste arrivé sur son seuil Randir, déterminé, asséna deux coups fermes à la porte du conservateur.

*J'aurais dû souffler un moment, reprendre mon calme... Serait-il plus raisonnable de faire demi-tour?*

Mais il entendit  tout juste deux secondes plus tard un lointain "Entrez."  Alors il entra.

*Quel foutoir! Après le zoo, la décharge... mais comment fait-il pour travailler comme ça?*

Le désordre surprenait toujours Randir. Emilie l'avait bien taxé de maniaque deux ou trois fois, mais il était persuadé que c'était elle et (beaucoup trop) d'autres qui étaient bordéliques... Le vieux, au milieu des montagnes de livres, semblait occupé et préoccupé. Cela déstabilisa Randir qui se demanda s'il s'agissait d'un moment opportun pour venir pousser sa gueulante.

"Singh parfait, asseyez-vous, lui dit t-il.


Son chef désigna la plafond et l'illustre Mr Singh, leva naturellement les yeux avant de se rendre compte de sa méprise.

*Débutant...*

"Monsieur, je viens vous voir car..."


L'archiviste lui coupa la parole. A dire vrai il semblait ne pas avoir fait attention au fait que Randir la lui avait adressée. Il lui apprit qu'à la suite du vol d'un Rossetti, c'était la panique dans le musée. Dès lors, la voix de l'enchanteur partit dans la réverb' et les pensées de Randir se précipitèrent.

*Le vol d'un Rossetti?! Quel Rossetti?! Des journalistes sur le parvis? La folie dans le musée? Mais comment est-ce que j'ai pu passer à côté de ça?! Pour ma complainte, j'imagine que ça attendra demain...*

Les derniers mots que Randir pu saisir, quand son attention fût revenue, furent ceux-ci:

" Bureau 106. Dans une 1h. Bonne chance.
- Bien sûr comptez sur moi, répondit-il."


Et il sortit.

*La bourde sur le plateau, le regard vers le plafond, tes bijoux de famille introuvables et cerise sur le gâteau: tu acquiesce sans savoir ce que tu dois y faire au bureau 106, ni même si c'est bien à toi de t'y rendre! Bravo bhai, du grand art.*

Randir fit volte face afin de retourner dans le bureau avant d'y renoncer.

*Maintenant assume. Après tout tu n'as pas grand chose à perdre: tu détestes ce job! Et puisque tu as une heure à tuer, il serait dommage de ne pas profiter de l'effervescence évoquée par l'ancêtre pour ce qui sera peut être ton dernier jour à son service. *

Randir décida d'essayer de glaner quelques informations sur le vol.
Il se dirigea vers le hall Napoléon et remarqua que le musée était étrangement vide, comme si le vol avait effrayé les visiteurs...


*Ils n'ont pas osé boucler le musée pour la disparition d'une croûte peinte par un alcoolo illuminé?! Bon certes, ça en dit long sur le système de sécurité du musée, m'enfin c'est certainement l'œuvre d'un employé cleptomane...*

Randir prit la vague de plein fouet. Le tsunami de journalistes jaillit d'une salle... la salle de presse, bien évidement. Il décida de questionner le premier caméraman qui venait.


"Eh dis mon pote, fallait arriver à l'heure! C'est donnant-donnant t'as un scoop à partager?, demanda le caméraman.
- La série France 2 "L'Histoire, wesh t'as vu?" a été écrite avec les pieds, répondit Randir du tac au tac."


Le type se bidonna.

"Je ne sais pas pour qui tu taffes, mais après tout rien de bien croustillant à te fournir sinon que la mignonnette qui nous a reçu avait un ballet dans le cul gros comme un tronc de baobab!"

*Cet humour d'intermittent, toujours un plaisir...*

"Et sinon je crois que le tableau c'est euh Graal quelque chose ... la Dame du Graal, oui c'est ça ou peut être... Désolé, moi je filme, j'écoute pas..., déclara le maître de l'image contrarié."

Et dans un soudain grand mouvement de paparazzis, l'interlocuteur se précipita avec les siens vers l'entrée principale.

*La demoiselle du Saint Graal, 1874. Soit le type a des goûts de chiottes, soit c'est pour la beauté du geste: débarrasser le musée de cette horreur tout en moussant son égo.*

Randir s'assit sur un banc avec vue sur le bureau 106 et plongea dans son smartphone à la recherche d'articles sur l'œuvre en question.
 
 
Lui
Maître du Jeu
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Ven 29 Jan - 22:48

L'heure passe, et vous ne parvenez pas à trouver grand chose. Il faut dire que les mots clé que vous recherchez sont maintenant systématiquement associés à "vol au Louvre", "incompétence sécurité Louvre", "mystère du Louvre", et "Emmanuel Macron nu" (oui le web est un univers étrange).

Les visiteurs réinvestissent petit à petit les couloirs du Louvre, y compris celui dans lequel vous vous trouvez.

Vous regardez votre montre. Il vous reste 5 minutes avant l'entretien d'embauche. C'est alors qu'une femme d'une soixantaine d'années vient à votre rencontre. Elle a des traits qui vous semblent familiers : elle semble venir d'Inde, à première vue.

Femme a écrit:
Randir ?

Dit-elle en essayant de trouver du regard votre badge. Vous êtes surpris qu'elle connaisse votre prénom. Ah, et souriez, un groupe de chinois vous prend en photo.
 
 
Randir Singh

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Dossier de renseignement
Nationalité: France France
Don/Rune:
Allégeance: Inconnue

Dim 31 Jan - 19:53

L'heure lui parut interminable. Le responsable des tournages subit les premières minutes assis, son regard faisant régulièrement la navette entre la porte du bureau et l'écran du téléphone.
C'est Emilie qui l'avait poussé à faire l'acquisition de cet objet dont il ne saisissait toujours pas aujourd'hui le véritable intérêt.
- La révolution est en marche!, commença la jeune-femme d'un ton sérieux. Reste à voir si tu en fais partie, si tu prends part au mouvement ou si tu restes sagement à observer, dans ton coin, petitement. Crois-moi, je ne comprends même pas pourquoi on appelle ça un téléphone, la fonction appel n'est plus qu'un simple gadget...

Elle avait continué ainsi pendant un bon quart d'heure, lui vantant les mérites de l'appareil, usant des termes qui lui étaient jusque là inconnus. Il avait fini par céder, pour la faire taire d'une part, mais également pour continuer à faire partie de son monde. Les quelques moments passés sur l'arme de destruction massive lui causèrent à chaque fois des migraines. Persuadé que le micro-ondes portable serait l'une des raisons de l'extinction du genre humain sinon de la mutation de ses représentants, l'heureux nouvel acquéreur ne se servait le plus souvent que de l'application "gadget" ainsi que de celle, pratique, qui lui permettait d'accéder à sa boîte mail de façon instantanée.
Randir n'aimait pas perdre son temps et pourtant, alors qu'il surfait, que ses yeux glissaient sur les mots vides de sens en belle police, que ses doigts ne quittaient pas l'écran comme englués à la toile, son esprit vagabonda sur les chemins sinueux du doute pour en venir à cette réflexion.


*N'es-tu pas en train de perdre ton temps? Pas seulement ici, assis comme un idiot à attendre tu ne sais même quoi, mais que fais-tu là à Paris? Que fais-tu loin de Marseille, loin de ton père, loin d'Emilie?*

Le mal de tête se faisant de plus en plus intense, il abandonna au bout d'une demi-heure, juste après avoir lu un article rapportant le ragot qui dépeignait Macron comme un fétichiste des statues du Louvre, publié sur un journal bien connu. Randir trouva l'article moins affligeant que le fait qu'il s'y soit attardé.
Le musée rouvrit ses portes et Randir observa les visiteurs. Ils venaient du monde entier admirer les œuvres, et bien qu'ils le faisaient le plus souvent à travers l'objectif de leurs smartphones et que son mal de crâne ne passait pas, cela redonna le moral au Mumbaikar.  
Il jeta un œil à sa montre.


*Allez, cinq minutes et on sera fixé*

Il se leva pour se diriger vers le bureau lorsqu'une femme vint à sa rencontre. Randir eu une drôle d'impression, le visage de l'indienne lui était familier mais il ne parvenait pas à l'identifier.

- Randir?

*Donc je la connais bien. Une cliente du restaurant? Madame Malik? Non il me semble que papa m'a dit qu'elle était décédée. Madame Vikal? Non plus, dans mon souvenir elle n'a pas ce visage aux traits fins et ce teint si mât. Mais qui êtes-vous bon sang?!*

Il la regardait les yeux grand ouverts et les sourcils froncés. Un flash d'appareil photo mit fin à son mouvement de tête. Celle-ci s'était mise à bouger à la manière de ces figurines sur ressort que l'on peut voir sur certains tableaux de bord. C'était ce qui avait fait rire les asiatiques et les avaient poussé à réaliser le cliché. Ils semblaient se foutre de lui ouvertement sans même se préoccuper de son ressenti.

- Flashes are prohibited inside the museum, leur dit-il sèchement.

Il ne pu dire s'ils avaient compris, les chinois s'éloignant déjà, emportant avec eux leurs rires bruyants.
Son visage se tourna de nouveau vers la femme.


- Bonjour, lui dit il en s'efforçant de sourire.

Il lui tendit la main.

- Je vous prie de m'excuser, ma mémoire me joue des tours, nous nous connaissons?
 
 
Lui
Maître du Jeu
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Mar 2 Fév - 17:13

La femme vous sourit gentiment, satisfaite de vous avoir trouvé.

Femme a écrit:
Randir,
Tu ne te souviens certainement pas de moi. Je suis Margi. Une très bonne amie à ta maman...

Sa mine se fait plus sombre lorsqu'elle prononce ce dernier mot.

Femme a écrit:
Nous nous sommes croisés lorsque que tu étais encore petit.
Je suis désolée pour ce qui est arrivé...
Quoiqu'il en soit, ta maman a laissé quelque chose pour toi, et m'avait indiqué de te le remettre si quelque chose devait lui arriver.

Elle sort de son sac à mains une enveloppe. Vous reconnaissez l'écriture de votre génétrice : A Randir, mon fils.

Femme a écrit:
Je vais te laisser prendre connaissance du contenu de cette lettre... Tu auras mes coordonnées sur cette carte.

Elle vous tend une carte sur laquelle elle avait préalablement noté son adresse, à Paris. Elle pose ensuite sa main sur votre épaule.

Femme a écrit:
Courage.

Puis elle tourne les talons et s'en va comme elle est arrivée. Malheureusement, en ramassant la lettre, vous remarquez que vous avez déjà 5 minutes de retard pour l'entretien...
 
 
Randir Singh

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Dossier de renseignement
Nationalité: France France
Don/Rune:
Allégeance: Inconnue

Ven 5 Fév - 15:27

"Tu ne te souviens certainement pas de moi, je suis Margi, une amie de ta maman..."

Peut être était-ce le fait que la femme ait été une amie de sa mère, ou simplement qu'il entende prononcé par une parfaite inconnue le mot désignant sa "maman" , qui firent que les poils de l'orphelin s'hérissèrent au son de la voix de la femme. Comme si son corps, à défaut de sa mémoire, tressaillait à son souvenir.  

*Margi? Maman?*

Le visage de l'indienne se fit plus sombre alors qu'elle embraya sans qu'il n'ait eu le temps ne serait-ce que d'envisager une réponse.

"Nous nous sommes croisés lorsque tu étais encore petit. Je suis désolée pour ce qui est arrivé... Quoiqu'il en soit, ta maman a laissé quelque chose pour toi, et m'avait indiqué de te le remettre si quelque choser devait lui arriver."

Randir saisit l'enveloppe que lui tendit Margi. Pour un bref instant la messagère, le musée, Paris, ou encore Emilie n'existaient plus. Il était dans sa chambre à Marseille. Il était sur les genoux de son père. Il déchiffrait  à voix haute la carte de son troisième anniversaire sur laquelle sa mère, fière de son "beta", lui adressait dans un français maladroit tout son amour. Ces mêmes lettres vingt-six ans après resurgissaient sur le dos de l'enveloppe jaunie et Randir les déchiffra une nouvelle fois à voix haute.

- A Randir, mon fils.

"Je vais te laisser prendre connaissance du contenu de cette lettre... Tu auras mes coordonnées sur cette carte"

Randir était de retour au musée, face à l'inconnue, déboussolé comme lors d'un réveil difficile quand l'on ne sait plus bien dans quel lit on se trouve. Il attrapa la carte sur laquelle apparaissait l'adresse de Margi. Il avait de nouveaux ces yeux grand ouverts qui lui donnaient l'air d'un fou. Ceux-là suivirent la main qui vint se poser sur son épaule avant de revenir vers le visage de la femme.

"Courage, lui dit elle avant de s'en aller."

Randir demeura immobile, comme les statues adorées du ministre.  Le sujet en face de lui ayant disparu, ses pupilles firent une reprise de point sur l'arrière plan, la porte du bureau 106. Il jeta un rapide coup d'œil à sa montre. Il était en retard de cinq minutes et cela ne lui ressemblait pas.
 
 
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07- Musée du Louvre (Paris)

  
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