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 Restaurant "Chez Paulette" (Paris)

 
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Mar 2 Fév - 18:44

Chez Paulette, brasserie-restaurant convivial situé en face du siège social de l'entreprise CI-AVENT à Paris.

 
 
Lucie Dolean

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Dossier de renseignement
Nationalité: France France
Don/Rune:
Allégeance: Inconnue

Mar 15 Mar - 21:19

• Depuis la Résidence des Doléan •

Lucie avait laissé Mathieu s'installer dans un des bureaux de son père. Un bureau avec tout le nécessaire informatique qu'il lui fallait pour suivre en direct «  l’infiltrée ». Comme dans un film d'espionnage. Mathieu était surexcité. Lucie avait l'image d'un gamin qui venait de recevoir le tout dernier jouet que les gosses rêvaient d'avoir. Cela lui décrocha un sourire, petit, mais il était bien là.
Durant le trajet en hélicoptère, elle avait essayé de joindre sa mère, mais elle ne décrochait pas son téléphone. La belle ne l'avait pas aperçu de le sac de sa mère, donc c'est qu'elle devait l'avoir sur elle. Bon sang ! Qui étaient ces personnes et que voulaient-elles pour débarquer en trombe comme ça au domaine ? Elle se secoua la tête pour chasser toutes ces pensées. Elle devait se concentrer sur cette rencontre, savoir le fin mot de cette histoire.

Lucie regarda sa montre, elle affichait 12h57.

*- mince déjà !

Elle s’excita sur le bouton de l'ascenseur. Forcément l'hélicoptère avait atterrit en haut de la tour DOR-ANS où une piste d'atterrissage lui était réservé. Le belle blonde trépignait, passant son poids d'une jambe à l'autre en soufflant.
Elle portait avec son gilet à la James bond gril, une jupe noire qui lui arrivait un peu au dessus des genoux et bien-sur des chaussures à talons, donc même avec le bon entraînement qu'elle possédait, elle ne pouvait pas piquer un sprint. Pourquoi ? Simplement qu'il y a que dans les films ou séries qu'il y a de belles femmes qui courent en talon haut ( généralement en criant) sans se cassé une jambe.
La descente de l’engin parût lente, très lente. L'angoisse montait, une boule se formait sur son estomac. Lucie essayait tant bien que mal de se détendre. Enfin, elle arriva dans le hall d'entrée.Un coup de tête suffit pour saluer Mathilde à l'accueil. C'était une amie de Lycée, mais Lucie n'avait pas le temps de bavarder. Elle traversa le hall bondé de monde. À cette heure, c'était le balais des employés qui entraient et sortaient de leur pose déjeuner.

La belle était enfin dehors, le restaurant  en face. Plus que quelques mètre et le suspense sera enfin levé. Elle traversa le boulevard et se retrouva devant l'entrée du restaurant CHEZ PAULETTE.

*- Quand il faut y aller, il faut y aller !

Elle prit une profonde inspiration pour se donné du courage. Cette situation était pimenté par l'adrénaline, la peur, et la curiosité. Elle avait hâte que cette étape sois passé. Savoir de quoi il y retourne et surtout en finir au plus vite pour retrouvé sa mère qui c'était sûrement mis dans un sale pétrin. Les mains tremblante elle rentra dans l'établissement. Elle ne s’inquiétait pas de ne pas reconnaître son interlocuteur, car elle savait très bien que c'était lui ou elle qui la reconnaîtrait en premier. Ces gens savait tous d'eux et elle espérait qu'ils ne se douteraient pas de se que l'équipe de Lucie préparait. Elle décida de s’asseoir à une table et même si elle avait l'estomac noué elle commanda le plat du jour. Elle ne voulait pas paraître bizarre au yeux des deux clients qui mangeaient leurs plats. Quand la serveuse fut parti en cuisine, elle chercha dans son sac le calepin sur lequel elle avait noté sa liste de question pour la relire en attendant cette personne mystérieuse.  
 
 
Lui
Maître du Jeu
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Dim 3 Avr - 23:15

Les minutes s'allongent alors que vous remettez à plat le plan de l'entretien que vous prévoyez.

Toujours aucunes traces de votre "plus one".
Votre montre affiche 13h15... Bon sang, se serait-il fichu de vous ?!

Vous patientez tant bien que mal, bouillonnante d'énergie sur votre chaise.

La serveuse revient alors avec le plat du jour : blanquette de veau, et une bonne bouteille de blanc.

Alors qu'elle pose les plats sur la table, vous remarquez son expression du visage interloquée. Un coup d'oeil sous la table vous fait en effet constater que dans votre précipitation vous avez laissé le chemisier ensanglanté de votre mère dépasser du sac à mains que vous avez avec vous...
 
 
Lucie Dolean

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Nationalité: France France
Don/Rune:
Allégeance: Inconnue

Ven 10 Juin - 9:40

Lucie regarda sa montre l'air impatiente, celle-ci indiquait 13h15.

*Bon sang, cette personne ne connaît pas les montres !*

Tant bien que mal, la belle blonde essayait de se calmer un peu et de se concentrer pour être opérationnelle le plus vite possible. Elle ne voulait pas rater cette occasion qui lui permettrait d'avancer dans ses recherches. Son groupe n'avait rien de concret sur tous ces phénomènes et elle comptait bien y remédier. Encore fallait-il que la personne se montre.

Lucie relut encore une fois ces notes, elle ne voulait rien oublier, elle était déterminée à tenir les rennes de cette entretien. Quoique voulait cette organisation, elle ne se laisserait pas impressionner.

La serveuse revint des cuisines avec le plat du jour, une blanquette de veau avec une bonne bouteille de blanc. Lucie aurai bien bu un verre pour se détendre un peu. Elle vit la tête de la serveuse qui la tira de ces rêverie et suivis le regarde de celle-ci. Ces yeux était fixés sur le chemisier ensanglanté qui dépassait du sac. A croire que le destin s'acharnait sur elle aujourd’hui. Il fallait qu'elle trouve qu'elle chose à dire et vite

- Oh... ce matin j'ai voulu m'essayer à la cuisine, mais je crois que sa n'est vraiment pas fait pour moi. Quand j'ai découpé mon rose-beef, le sang à giclé partout, une vrai boucherie.
Il me semble qu'il y ai un pressing plus haut dans la rue, je le déposerai en sortant c'est bête la prochaine fois je ne prendrai pas mon chemisier préféré avant de faire une activité que je ne connais pas.
Et merci pour ce repas au moins j'ai quelque chose de bon à manger


Lucie sourit à la jeune femme qui la servait. Au final c'était pas si dur de sortir ce mensonge. Il est plutôt vrai que Lucie ne savait pas cuisiner et elle aurait été capable de vivre cette scène.
 
 
Amaryllis Du Corbeau

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Mer 15 Juin - 16:37

/???/ > /Restaurant "Chez Paulette"/

*Et moi qui pensais que tout irait moins vite... *

Amaryllis avait littéralement déboulé sur Paris plus rapidement qu'il n'en fallait pour soupirer. Quand on lui avait dit qu'il avait rendez-vous, il ne s’imaginait pas que ça se passerait immédiatement après son arrivée. La personne qui l'avait largué ici était partie aussitôt. Au moins il était de retour dans sa ville natale. Mais il ne devait pas se reposer, de toute façon il n'en avait pas le temps. Il avait une jeune demoiselle à rencontrer. Regardant face à lui, il se tenait devant la devanture du restaurant « Chez Paulette », une brasserie de quartier comme il en pullulait un peu partout dans la ville. C'était là que l'entrevue devait avoir lieu.

*Allons-y. *

Déterminé, le jeune homme entra dans le restaurant, passant aux côtés d'une serveuse qui l'accueillit en lui demandant s'il désirait une table pour lui seul. Balayant la salle du regard, le bel éphèbe remarqua la seule femme assise à une table. Elle semblait assez jeune, une cascade blonde lui tombant sur les épaules. C'était elle !

- Je suis attendu, merci. Répondit Amaryllis à la serveuse qui repartit s'affairer près du meuble à couverts.

S'approchant doucement de la table de la blonde, il la scrutait méticuleusement pour analyser ses faits et gestes. Elle était en train de déguster un plat de blanquette, accompagné d'un verre de vin blanc. Ça l'amusait déjà, un plat qu'il n'appréciait pas et une boisson qu'il n'affectionnait pas particulièrement non plus. Ce qu'il aimait, c'était le cerf, la biche ou le cygne. Le gin, le champagne et le vin rouge, chianti de préférence. Un contraste entre lumière et ombre culinaire, un trait notable qui en disait long sur les futurs interlocuteurs... Il s'approcha doucement.

- Lucie Dolean ? Amaryllis Du Corbeau, nous avons rendez-vous.
 
 
Lucie Dolean

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Jeu 16 Juin - 9:42

Lucie mangeait sans intérêt le plat que lui avait apporté la serveuse. Perdue dans ces pensées, elle ne vit pas le jeune homme s'approcher. Celui-ci la tira de ces réflexions.

- Lucie Dolean ? Amaryllis Du Corbeau, nous avons rendez-vous



Elle était surprise.Elle ne s'attendait plus à voir apparaître son rendez mystérieux.
Amaryllis était plutôt belle homme, la vingtaine. Lucie ne s'attarda pas plus sur son physique, elle n'était pas venue ici pour cela et comptait bien avoir ces réponses. Elle se leva et tendis  sa main vers ce jeune homme qui venait de se présenter à elle.

-Je ne pensais plus vous voir Monsieur Du Corbeau.

Elle le regarda droit dans les yeux. Elle était sur les nerfs d'avoir attendu, d'être aux aguets d'un quelconque piège. Il était bien jeune et peut-être que tout ceci était une entourloupe. Quoi qu'il en soit, ils étaient l'un en face de l'autre et Lucie ne pouvait plus reculer.
 
 
Amaryllis Du Corbeau

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Dim 3 Juil - 15:49

- Je ne suis jamais en retard mademoiselle Dolean. Ni en avance d'ailleurs, je suis toujours pile à l'heure.

La serveuse arriva pour prendre sa commande, mais Amaryllis n'avait pas vraiment faim. Il commanda simplement un verre de vin pour ne pas paraître incorrect aux yeux de son interlocutrice, laissant la barmaid disparaître au loin pour se charger de sa commande. Le jeune homme n'était clairement pas là pour compter fleurette ni pour passer du bon temps. Oh non, il avait un tout autre objectif en tête.

- Mais, passons. Je suis là à présent. Si je vous ai fait venir ici, c'est pour pouvoir vous prêter main forte au sujet de vos finances. Votre entreprise, je la porte plutôt dans mon cœur. J'ai d'ailleurs eu vent de votre difficulté à maintenir tout cela debout en l'absence de votre père.

Amaryllis espérait piquer son attention. Il fallait avouer que ce qu'il disait n'était pas franchement faux. L'entrevue qu'il avait dernièrement eu avec le père de cette demoiselle profilait bien que ses affaires allaient bien, mais qu'à présent c'était sa fille qui était aux commandes. Il fallait à tout prix que tout cela ne périclite pas, et que tout se passe conformément aux objectifs d'Amaryllis. Après tout, ce dernier ne voulait que le bien de la belle...

- Enfin, c'est l'impression que j'ai eu lorsque j'ai rapidement conversé avec lui récemment...La gestion n'est pas chose aisée, je comprends parfaitement votre situation.
 
 
Lucie Dolean

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Lun 11 Juil - 22:05

Lucie regarda le jeune homme au visage d'ange, furieuse que celui-ci lui réponde avec désinvolture. Mais pour qui se prenait-il ? Sérieusement, elle n'avait pas de temps à perdre si bien qu'elle le laissa continuer. La serveuse revint et il lui commanda juste un verre de vin.. Lucie prit le temps alors de détailler son rendez-vous mystérieux. Il avait la vingtaine et une allure androgyne, ce qui ne déplaisait pas à Lucie.Il avait les cheveux blonds qui contrastait avec son regard noir. La belle blonde, s'y perdit quelques secondes, mais Amaryllis la ramena à la réalité de par ses paroles.

Lucie secoua la tête

-Vous me payer ma tête n'est-ce pas ? C'est une blague ?
Elle se leva, elle en avait assez.
- Mon père disparaît, on n'arrive pas à le joindre et vous me dites que vous lui avez parlé récemment ?Et pour information Monsieur Amarryllis du corbeau, je ne suis pas la tête d'une quelconque société et je ne gère même pas mes enquêtes. C'est mon père qui a le contrôle de tous !

Son cœur s'était accéléré, sa respiration se faisait plus haletante. Les larmes menaçaient de couler. Elles les retenaient tant bien que mal. Lucie savait aussi que sa mère avait sûrement des ennuis
*- Cette journée est merdique

Elle n'avait qu'une envie, s'enfuir loin d'ici, retrouvée sa mère et son père autour de la table familiale.

La belle regarda le jeune homme au visage d'ange dans les yeux, se pencha au-dessus de la table qui les séparait pour se mettre à sa hauteur et ainsi pouvoir le défier.

- Je ne sais pas à quel joue vous joué, mais une chose est sûre c'est que vous ne m'aurez pas avec votre belle gueule d'ange. Alors soit vous jouez franc jeu avec moi et vous me dites ce que je fais ici, soit je m'en vais et vous me révérez jamais !
 
 
Amaryllis Du Corbeau

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Jeu 11 Aoû - 16:01

Et la voilà qui était en furie ! C'était prévisible quand on y pensait, un petit beau gosse qui se présentait à son rendez-vous, qui osait prétendre connaître son père et pouvoir gérer ses finances. Il fallait s'étonner de la voir bouillonner et s'enrager de la sorte. Comment est-ce qu'il pouvait s'en sortir ? Amaryllis était à court de démarches pour le moment...Il fallait avouer, il n'avait aucune hostilité envers Lucie, c'était une femme plutôt charmante, mais on lui avait donné des directives. Et le jeune homme ne partirait pas sans avoir réussi.

- Calmez-vous mademoiselle.

Le jeune Du Corbeau restait parfaitement apaisé, regardant Lucie droit dans les yeux. Il n'avait pas d'autre choix, mais il fallait absolument qu'elle reste sur ici et qu'elle accepte de continuer à discuter. Le bel éphèbe n'avait pas le choix, il devrait utiliser son pouvoir sur elle. Oh, mais pas de façon brutale, non. Amaryllis devait être délicat, bien doser l'influence qu'il essaierait de lui imposer. Tout ce qu'il souhaitait pour le moment, c'était que Lucie redevienne plus posée et reprenne calmement la conversation.

- Je ne suis là que pour vous aider. Rasseyez vous, s'il vous plaît.

~

Hors RP:
 
 
 
Lui
Maître du Jeu
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Dim 14 Aoû - 11:37

Lucie, sans s'en rendre compte, se persuade elle-même de rester assise et de poursuivre la conversation. Comme ci elle avait pris un breuvage décontractant (ou fumé une herbe malicieuse), la voilà hypnotisée par les paroles d'Amaryllis. Elle est maintenant plus disposée à l'écouter.

Alors qu'elle se rassoit, son téléphone portable se met à sonner dans son sac à main.

 
 
Lucie Dolean

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Dim 14 Aoû - 14:18

Lucie ne voulait pas faire de scandale, et surtout moins attirer l'attention. Tout ce qu'elle voulait c'était d'obtenir les réponses qu'elle attendait depuis qu'elle avait été contacté par cette organisation. Tellement prise par ces émotions qu'elle en avait oublié les motivations qu'il l'avait poussé à accepter ce rendez-vous.

Toujours debout en face de son interlocuteur, elle se demandait ce qu'elle pouvait bien faire quand elle ressentit une plénitude l'envahir. Comme si tout son stress, ces peurs et sa colère avaient déserté son corps. Elle se sentait plus légère, prête à l'écoute du bel homme qui se tenait devant elle. Que c'était bon de se sentir ainsi.

Depuis le début de cette journée chaotique, un peu de repos émotionnel lui faisait le plus grand bien. La belle blonde inspira profondément pour profiter pleinement de cette sensation. Comme si on l'avait drogué à son insu. Peu-être Amaryllis avait-il mi quelque chose dans son verre ? Non elle l'aurait vu. Alors un gaz inodore ? Non cela aurait infecté toutes les personnes de la brasserie. Elle regarda attentivement la gueule d'ange qui l'observait. Elle voulait juste vérifié cette théorie, mais ces traits restaient tiré, concentré et non relâcher comme devait l'être à présent les siens.
* Oh et puis qu'importe,

Même cette réflexion qui avait traversé sa bouche comme à son habitude ne la troubla pas.

Lucie était prête à lui redonner une chance de s'expliquer. Elle ne pouvait plus décrocher son regard de ses yeux sombre, comme si il l'attirait à lui. Comme si elle allait perdre cette plénitude, comme une drogue. Elle voulait profiter encore de se bien être. Cela lui faisait du bien.


- Je suis prête à t'écouter Amaryllis.

Elle se surprit même à le tutoyé tellement elle était zen. Lucie se rassit, prête à l'écouter quand son téléphone sonna. A contre-coeur elle détacha son regard de son interlocuteur pour fouiller dans son sac afin d'y dénicher son portable, l'écran affichait appel entrant, numéro inconnu. Elle décida d'ignorer cet appel pour se consacré à sa conversation avec Amaryllis. Afin de l'encourager, Lucie lui sourit, un sourire décontracté, naturel, comme si elle se dévoila à lui.
 
 
Lui
Maître du Jeu
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Sam 10 Sep - 15:59

Le téléphone vibre à nouveau, immédiatement après que vous ayez décidé de refuser l'appel.
 
 
Lucie Dolean

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Dim 11 Sep - 14:55

Immédiatement après avoir refusé l'appel, le téléphone se remit à vibrer dans ses mains. Lucie avait l'impression que quelqu’un essayait de casser cette bulle de zenitude qu'il l'avait envahi. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle sentait que si elle lâchait son bel interlocuteur du regard, cette plénitude partirait. Les yeux toujours plongé dans ceux d'Amaryllis, elle finit par décrocher.

- Lucie Doléan, j'écoute.
 
 
Lui
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Mar 13 Sep - 16:03

Une voix absolument pas familière vous répond.

Voix a écrit:
Oui bonjour, commissaire Saint-Arnois à l'appareil, vous êtes bien Madame Lucie Doléan ?
 
 
Lucie Dolean

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Mer 14 Sep - 15:05

- Oui bonjour, commissaire Saint-Arnois à l'appareil, vous êtes bien Madame Lucie Doléan ?


La belle blonde fut surprise de la voix qu'elle entendait. Elle ne connaissait pas cette intonation et pour cause elle ne connaissait pas cette personne qui se disait être le commissaire Saint-Arnois.
*C'est quoi ce nom ?
Son stresse était revenue comme une bombe et une boule commençait à se former dans ça gorge. Tout de suite elle pensait à sa mère son chemisier en sang dans son sac et son père qui était introuvable. Son cœur se mit à battre plus vite , ses mains commencèrent à trembler. Elle n'attendait plus que le moment fatidique. Celui on lui annonçait la pire chose qui pouvait se produire.
Son corps tout entier commençait à trembler, Son sang cognait à ces tempes et ces oreilles commencèrent à bourdonné. Elle essayait de se raccrocher au bout de la table et fit un effort surhumain pour écouter la suite de son interlocuteur au téléphone.
Amaryllis était toujours assis en face d'elle et il devait la prendre pour une folle. Elle s'imaginait au travers de ces yeux noirs, livide, au bord de l'évanouissement.
* Que je suis pathétique !!
Lucie essayait de se contenir, en soufflé de petite foulée discrète pour rester consciente. Enfin pensait-elle qu'elle était discrète.
 
 
Lui
Maître du Jeu
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Jeu 15 Sep - 19:01

Commissaire a écrit:
Oui bonjour. Je... C'est compliqué d'annoncer ça au téléphone Mademoiselle mais nous venons de retrouver la dépouille de votre père. Pourriez-vous nous rejoindre chez vous dès que possible ? On a quelques questions à vous poser.

 
 
Amaryllis Du Corbeau

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Jeu 15 Sep - 19:06

La discussion tournait en rond, Amaryllis le sentait bien et depuis le début il n'avait pas vraiment réussi à se rapprocher de la jeune femme ni même à l'intéresser. Bien au contraire, il n'avait fait que l'agacer et à user de ses nerfs. Pourtant, jamais ça ne lui arrivait, tout le monde l'aimait bien ! Il avait juste à battre des cils et à user de sa petite bouille d'ange pour qu'on soit gentil avec lui, pourquoi est-ce qu'elle ne voulait pas juste comprendre ? Pourquoi est-ce qu'elle n'avait pas envie de l'écouter ? Tout serait beaucoup plus simple si elle se décidait enfin à arrêter de s'impatienter. À force de froncer les sourcils on fini par avoir de grosses rides en plus, son visage rond risquait d'être tellement crispé par l'agacement en fin de journée qu'elle ne pourrait même plus changer d'expression ! Elle aurait l'air fine comme ça...

Glissant son regard sur la droite, le bel éphèbe regardait les gros titres d'un journal qu'un type moustachu avec un chapeau melon était en train de lire. Ne faisant plus vraiment attention aux agitations de son interlocutrice, il regardait les colonnes de nouvelles. Que de belles joyeusetés qui s'étaient passées durant son absence dans la capitale française...Un politicien de seconde zone avec la tête placardée en gros sur la couverture avait visiblement une nouvelle maîtresse, une ancienne actrice italienne reconvertie dans l'humanitaire après son éphémère gloire au cinéma. Oh, et là en plus petit à côté de l'édito, un carambolage à la sortie du périphérique à cause d'un motard qui voulait absolument doubler un camion citerne situé devant lui. Le camion s'en est sorti...Pas le motard... Que de belles nouvelles, au moins ça lui faisait rattraper ce qu'il avait manqué pendant son retard. Comment est-ce que les gens pouvaient être aussi stupides ?! Le garçon soupirait légèrement en remarquant, devant lui, Miss Doléan qui était toujours autant agacée et prête à partir. La serveuse apporta au moustachu ce qu'il venait de commander, un plateau sur lequel était posée une théière, une tasse et une assiette avec plusieurs viennoiseries et de petits pains. Il avait visiblement soif ni n'avait pris de petit déjeuner le matin étant donné que la demoiselle posa également un grand verre de jus d'orange avec des glaçons.

Ça faisait envie...Le genre de plateau que le jeune Du Corbeau dégusterait volontiers allongé tout en profitant d'un bon livre ou d'un film. Et pourquoi pas dans un grand bain chaud et moussant aussi, ça lui ferait le plus grand bien ! Il en avait drôlement envie...mais pour l'instant il devait se coltiner une jeune femme qui refusait de l'entendre. Qu'à cela ne tienne, elle ne voulait pas écouter ? Il allait la forcer à écouter. Amaryllis claque immédiatement du doigt, captant l'attention de la serveuse qui se retourna aussitôt, telle un soldat qui se met au garde-à-vous.