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 Ça n'a rien à voir mais...

 
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Liam O'Connor

Liam O'Connor


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Nationalité: France France
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Jeu 5 Avr - 0:34

... j'avais envie. J'ai pas sommeil et j'me fais chier. C'est une quatrième de couverture d'un bouquin qui n'existe pas. Et c'est tout. =)


Il s'affale au sol dans un bruit sourd. Le souffle court, les bras ballants, je n'ai toujours pas desserré les poings. Du sang - un peu du sien, un peu du mien - goutte de mes phalanges et plonge par intermittence dans la flaque dans laquelle je patauge. Ça fait un "ploc" de bande dessinée... Je lève la tête, et laisse la pluie battante en nettoyer les plaies. Les sirènes sont de plus en plus distinctes, leur volume de plus en plus élevé.  Un moment de lucidité. Je jette un œil autour de moi. Mon cuir a fini dans une véritable marre, un peu plus loin. Je retourne le chercher, le secoue un bon coup pour en chasser le gros de la flotte, sans grand succès. Je l'enfile d'un mouvement si naturel qu'il tient plus du réflexe. Trempé comme je suis, ça ne fera pas grande différence. Je trouve mon paquet de cigarettes dans ma poche. J'en saisi une mais évidemment, impossible de l'allumer ; elles sont détrempées.

Un coup de frein, des pneus qui crient. La lueur aveuglante de leurs phares en pleine face, je lève une main devant mes yeux, l'autre au dessus de la tête, ma sèche mouillée toujours en bouche. Ça hurle. Ça hurle à chaque fois, non ? J'obtempère. Ils sont deux pour me passer les menottes. Au cas où... Les autres sont effarés devant les dégâts collatéraux. Rapidement, me voilà à l'arrière d'un véhicule d'intervention. Le front contre la vitre, je regarde les gouttelettes venir s'écraser contre celle-ci, et s'éloigner dans le sillage de celles qui les ont précédé. Au moins, je suis au sec.


Dernière édition par Liam O'Connor le Jeu 5 Avr - 0:58, édité 4 fois
 
 
Liam O'Connor

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Jeu 5 Avr - 0:54

Et tiens, comme je m'ennuie vraiment beaucoup.


Chapitre indéterminé


(Paragraphes d'exposition manquants)


De l'autre coté de la table, fronçant le nez devant la lumière éblouissante de la lampe de bureau dirigée sur son visage, se tenait assise une femme d'une cinquantaine d'années. Légèrement penchée en arrière, une cigarette allumée entre les doigts, elle jetait un regard sévère à Martin McMartin, visiblement très agacée de se trouver là. Ses yeux noirs lançaient des éclairs, encadrés par des vagues de cheveux bruns lui tombant jusqu'au milieu du dos. Elle était mince, voir maigre, et arborait sur son épaule gauche tatouée deux corbeaux, si réalistes qu'ils auraient pu prendre vie et s'envoler sur l'instant sans que l'inspecteur ne s'en étonne. L'interrogée aurait pu être belle, et faire plus jeune, si elle ne portait pas sur le visage les marques reconnaissables de ses abus en tous genre. Dents abimées, tâches et crevasses sur la peau, légère rougeur des pommettes... Sans parler de l'odeur de Whisky bon marché.
 
 
Arthur de Vevey
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Dim 8 Avr - 0:52

C'est toujours très bien écrit, comme à ton habitude Liam. Et ce format de chutes, ou plutôt de fragments de chapitres rend les deux extraits encore plus intrigants ! Les deux sont-ils liés ?

Par ailleurs il faut que tu communiques à tous l'adresse du "prologue" de Liam Smile
 
 
Liam O'Connor

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Dim 8 Avr - 2:42

Merci ! ^_^

Ils sont liés en effet, par une idée née en quelques minutes, plus ou moins enterrée en autant de temps.

Bref, ça n'ira sûrement pas plus loin, mais ces deux passages étaient assez clairs dans mon esprit pour que j'ai envie de les mettre sur "papier".


Le prologue, tu veux dire l'une des premières versions de Liam, sur l'autre forum que je t'ai montré ?
 
 
Arthur de Vevey
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Lun 9 Avr - 21:18

Oui ! La première version de Liam Smile
 
 
Liam O'Connor

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Dim 21 Avr - 3:33

C'est marrant, en revenant sur ce sujet, je me rends compte que ça m'arrive à nouveau, un après tout pile, à deux semaine près.

Bref, pas sommeil, une scène en tête, j'avais envie de l'écrire. C'est un truc unique, une sorte de première partie d'un premier chapitre d'une histoire qui n’existe pas. si vous vous ennuyez, vos retours sont toujours les bienvenus. ^^


Chapitre 1

Je recule de deux pas, et tout tourne autour de moi. Les images deviennent floues, et les sons étouffés. Le dernier niveau du parking souterrain résonne pourtant des cris et des encouragements d'une petite foule qui nous encercle, et définit au gré de ses mouvements erratiques les limites de la scène. Les projecteurs sont ce soir les phares de trois vans garés autour de nous. L'un d'eux a laissé la musique tourner et monté le volume, pour l'ambiance. Pour l'instant, c'est Hit The Floor, de Linkin Park qui fait office de bande son. Etonnant qu'un vieux  truc comme ça passe à la radio, mais c'est tout de même plus de circonstance que du Ariana Grande... Et pour être honnête, c'est quand même carrément mieux. Non, vraiment, la musique d'aujourd'hui c'est... Ah ! Mais je n'ai pas le temps de pousser plus loin mon argumentaire, voilà que le second acteur de cette pièce décide que je me suis assez reposé.

C'est un type balaise, malgré le gras qu'il a sur le bide. On sent que sous l'enveloppe du gars qui ne mange pas ses cinq fruits et légumes par jour, il pratique tout de même un exercice physique régulier. Cheveux mi-longs qu'il a attachés pour l'occasion en chignon, barbe brune épaisse lui tombant jusque la base du cou, et lui bouffant la moitié du visage, ses yeux se noient sous de broussailleux sourcils froncés, indiquant clairement que ses intentions à l'attention de votre serviteur sont loin d'être bienveillantes. Comme moi, il est torse nu, et des bandages protègent ses mains et ses poignets quasiment jusqu'aux coudes. alors qu'il s'approche d'un pas décidé, je lui souris, et j'essaie de gagner un peu de temps pour me remettre de sa précédente tirade.

- Doucement mon grand, je lance joyeusement, on est pas pressés !

Pour seule réponse, j'ai droit à un râle rageur, et un crochet que je parviens tout juste à bloquer. L'uppercut en plein estomac par contre, je ne l'ai pas vu venir. Tout comme le coup de pied qui le suit, levé avec la souplesse d'un maître d'art martiaux que je ne soupçonnais pas chez mon adversaire. Alors que la foule fait signe de son appréciation d'un "Ooouuuh !" empathique envers ma douleur, je me retrouve projeté sur le sol, le souffle coupé. A quatre pattes, je crache mes poumons alors qu'il approche de nouveau. Un sourire ensanglanté sur les lèvres, je lève de nouveau la tête vers lui.

- C'est tout ? je demande d'une voix fébrile, essuyant un filet de salive d'un revers de main. Ta mère m'a mit une fessée bien plus violente hier soir.

La foule repart d'un nouveau "Ouuuuh !" douloureux, comme si je venais de lui mettre un taquet dans les dents. Mais ça ne marche pas sur mon adversaire. Il est expérimenté et ne rentre pas dans mon jeu. A la limite, ses sourcils se sont peut-être froncés un peu plus. Mais c'est difficile à dire, on voyait déjà à peine ses yeux. Il se fend tout de même d'une réplique maussade. J'ai dû toucher un point sensible.

- T'es vraiment une grande gueule, hein ?  fait-il remarquer.

Je ne vois pas vraiment ce qu'il veut dire, mais le voilà qui avance de nouveau vers moi, avec la visible intention d'en finir. Les spectateurs sentent que nous arrivons à la fin de la scène, et que le rideau va tomber. L'excitation se fait tension, et sans qu'ils ne s'en rendent compte, les voilà qui resserrent petit à petit l'étau autour de nous, chacun  voulant être un peu plus près, voir un peu mieux le coup décisif. Le grand velu s'apprête à frapper. Je me suis redressé à genoux, mais j'ai encore des étoiles devant les yeux, et il est hors de question de me lever. D'un geste qui a l'air machinal, je caresse mon poignet droit de ma main gauche. Le grand velu lève la jambe gracieusement. C'est le moment. J'ai un soudain regain d'énergie, alors qu'il l'abat à l'horizontale, visant ma tempe. Je m'incline juste assez pour passer dessous, et usant de mes genoux et de ma main gauche pour me propulser en avant, je me jette sur la jambe d'appui de mon adversaire. Mon poing vient s'écraser contre son genou, dans un craquement sinistre, mais tellement satisfaisant.

Le barbu tombe au sol en hurlant. Je roule moi-même sur le dos, haletant. C'étaient mes dernières forces. Mais il va falloir aller fouiller dans des réserves d'urgence pour en terminer réellement. Je me retourne péniblement et m'approche de lui à genoux. Il tend les mains vers son genoux, mais n'ose pas les bouger. Les larmes inondent ses joues enflées par mes précédents coups, alors qu'il emploie un langage fleuri pour me décrire.

- Ma jambe ! Putain ma jambe, hurle-t-il. Espèce d'enculé de fils de pute ! T'as bousillé ma jambe !
- Techniquement, j'ai bousillé ton genoux. Mais t'inquiète pas, il sera toujours en meilleur état que tes dents, j'explique en me penchant sur lui.
- Quoi ? Attend, qu'est-ce que tu fous ? Arrête !

J'avoue être un peu narquois, en lui dévoilant ma parfaite dentition au moment où mon coude vient heurter sa mâchoire. Bon, pour être honnête, je suis épuisé, et je me laisse plus tomber sur lui que je ne le frappe vraiment. Mais c'est suffisant pour faire sauter une incisive. Je suis satisfait. Et le voilà qui hurle de nouveau, alors que la foule n'en peut plus d'excitation. Ceux qui ont parié sur lui l'encouragent à se relever, alors que ceux qui ont fait l'inverse en font de même pour moi. Les règles sont claires : "le dernier debout". Avec un effort qui me paraît surhumain, je prends appui sur le blessé pour me redresser, puis finit enfin sur mes deux pieds pour la première fois depuis ce qui me semble une éternité. Lançant un regard circulaire à la foule, je lève les bras au ciel, en lâchant un "Ah!" rageur, mais les relâche quasiment immédiatement. J'ai mal partout, putain...

C'est alors qu'un homme entre dans le cercle. Moins de la trentaine, asiatique, énergique... Avec son long pardessus et son béret, il semble tout droit sortit du début du vingtième siècle. Avec l'assurance de celui qui a tout organisé, il s'adresse à la foule.

- Mesdames, messieurs, annonce-t-il, nous avons un vainqueur ! C'était son cinquième match pour autant de victoires, le gagnant de ce soir : Liam !

Les huées se mêlent aux acclamations. Je souris et fait des signes de tête à mes supporters. Je sais parfaitement qu'ils sont simplement ravis d'avoir pariés du bon coté, mais un peu d'admiration est toujours bonne à prendre.
***
 
 
Arthur de Vevey
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Jeu 23 Mai - 15:24

Comme d'habitude Liam tes écrits sont palpitants Smile

J'y retrouve une ADN très Liamesque dans ton personnage, et c'est pour moi un peu comme si ton rêve était en fait celui de Liam tel qu'on le connaît dans Novus. Tu penses faire un second chapitre ?
 
 
Liam O'Connor

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Jeu 23 Mai - 17:29

C'est en effet toujours le même personnage, retravaillé, un peu modifié, peut-être un peu moins vantard et un peu plus cynique dans l'idée, même si ça se sent pas trop sur ce passage.

Peut-être que je ferai une suite ouais. Je sais pas encore. J'ai une petite idée de scénario. Mais elle risque fort de finir aux oubliettes. On verra bien. ^^

Merci pour ton opinion qui compte beaucoup encore une fois. Smile

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Liam O'Connor

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Lun 24 Juin - 0:47

Allez, parce que j'ai à nouveau besoin d'un avis, pour un truc un peu différent :

Un autre personnage, éloigné de Liam cette fois, et un style d'écriture qui s'en rapproche, mais à la troisième personne.

J'ai un peu de mal à me rendre compte de ce que ça donne, si ça fonctionne, si c'est lisible et compréhensible. La question principale étant : est-ce que vous pourriez lire un, ou plusieurs chapitres entiers, écrits dans ce style sans que ce soit trop indigeste.

Du coup, votre avis me f'rait plaisir. (Bon, même si il y a que toi qui lit ça à nouveau Arthur, ça fait quand même vachement plaisir. ^^ Bonne soirée les copains.)



Assise sur un siège en plastique inconfortable, la fillette attend, balançant ses pieds au dessus d'un sol qu'elle n'atteint pas. Coincée entre un vieil homme malodorant lisant son journal, et un adolescent hypnotisé par son téléphone, elle regarde son père faire des aller et venues d'un air nerveux. Le sol en lino gris bleu crisse sous ses semelles à chaque demi-tour, et il ne cesse de jeter des regards vers la porte à double battant, sur sa gauche. Du mystérieux endroit où elles mènent sortent des adultes habillés de bleu, blanc, vert ou rose, qui finissent invariablement par les repasser dans l'autre sens.

Abby ne comprend pas exactement ce qu'il se passe, et pourquoi il a fallut venir dans cet endroit moche et qui sent mauvais, mais elle sait une chose : quand sa maman reviendra, elle sera accompagnée de son nouveau petit frère, tout beau tout neuf ! Un petit bébé bien plus vivant que les poupées avec lesquelles elle joue à la maison. La fillette a déjà tout prévu : quels vêtements elle lui fera porter ; où elle l’assiéra lorsqu'ils joueront à la maîtresse ; où ils se cacheront ensemble, lorsqu'ils auront fait une bêtise... Ils seront les meilleurs amis du monde.

Mais il n'est pas encore là. Son papa le lui a bien expliqué : il faut être patients. Maman est partie chercher le bébé, mais ça prend du temps. Au début, son père l'avait accompagnée, et Abby était restée seule avec les amis de ce dernier. Son papa, il a beaucoup d'amis, tous différents. Ils viennent souvent à la maison, et ils discutent, longtemps, de sujets compliqués. La jeune fille n'y comprend rien, mais elle se rend bien compte que celui qu'on écoute le plus, c'est son papa. C'est Vic' et Raff' qui sont là aujourd'hui. C'est ceux qui mangent le plus souvent à la maison. Vic' est rigolo, et il joue souvent avec Abby, mais Raff' a toujours l'air en colère. Depuis que son père est revenu, seul, et qu'il s'est mit à faire les cents pas, les deux autres l'observent d'un air inquiet. Vic' qui passe près d'elle, remarque les yeux de la fillette braqués sur son père. Il se penche sur elle, ses boucles noirs lui tombant devant les yeux. Sous sa moustache en pointe bien entretenue, il lui fait un grand sourire en posant une main sur sa tête.

- T'inquiète pas, p'tit moineau, ton papa a juste besoin de se défouler un peu.

Puis il se redresse, et se tourne vers l'intéressé.

- Hey ! Lou ! Détends-toi un peu, tu veux ? Tu file des angoisses à la gosse.
- Et tu m'en files aussi, maugrée Raff' dans son coin, adossé à un mur. Des complications, ça arrive à chaque fois ou presque. Tout va bien se passer, Lucian.

Son papa s'arrête, et jette un œil à Abby. Il se redresse, et ses épaules se détendent dans un soupir. Il est grand son papa. Pas autant que Raff', mais un peu plus que Vic'. Il a la carrure svelte mais athlétique. Il fait souvent du sport. De la boxe, il dit. Il se laisse pousser la barbe, mais elle est toujours soigneusement taillée. Il porte sur ses cheveux taillés courts une casquette grise, comme en ont les gens qui travaillent à l'usine, dans les films. Ses yeux bleus glace ressortent particulièrement, sous ses sourcils noirs charbon. Il est beau, le papa d'Abby. Il s'approche, et s'agenouille devant elle, prenant ses mains dans les siennes.

- T'as tout faux, Vic', souris-t-il. C'est de ma fille dont on parle. Elle est plus forte que crois. Hein, Abby ?

La fillette ne comprend pas très bien ce qu'il veut dire, mais elle est sûre d'une chose : elle veut que son papa soit content, et qu'il soit fier d'elle. Alors elle répond d'un ton ferme :

- Oui papa !
- Tu vois ? Demande-t-il en se tournant vers son ami.

Celui-ci tortille sa moustache vers le ciel, en posant un regard affectueux sur l'enfant. Lucian, lui, passe le pouce sur la marque au poignet de la fillette, puis la regarde dans les yeux, comme s'il attendait une réaction. Il fait souvent ça, sans qu'elle n'en comprenne la signification. Mais s'il attend réellement que quelque chose se passe, il est chaque fois déçu. Il soupire à nouveau, puis se redresse. Au même moment, une jeune femme habillée de rose approche, un tablette noire dans les mains.

- Monsieur ? Dit-elle à son père. Tout va bien. C'est fini, et vous pouvez venir les voir...

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